17.04.2006

Après les dégradations...les réparations

Le montant estimé pour les réparations à l'Université Pierre Mendès France est de 300 000 euros. C'est tout simplement honteux de savoir que c'est probablement le contribuable qui risque de rembourser cela. Du moins, il y a fort à prévoir que les frais d'inscription pour l'année prochaine ne seront pas les mêmes et qu'ils vont augmenter : il ne faudra s'en prendre à personne d'autre qu'aux bloqueurs, squatteurs qui ont dégradé sévèrement les amphis.

De plus, quelle n'a pas été notre consternation de voir à la télé que ce sont les employés du Campus qui sont obligés de nettoyer ce qui a été fait par des bandes d'inconscients. Ceci n'est pas normal, la logique aurait voulu que les responsables réparent voire même qu'ils paient leurs dégradations.

13.04.2006

Déblocage voté

Le déblocage des FACS de Grenoble a été voté hier par 2000 voix contre 1800, ce qui est bien évidemment une excellente nouvelle pour tous les étudiants qui attendaient ce moment depuis longtemps. Cependant, plusieurs questions se posent et elles sont de taille : qui va remettre en ordre les locaux, nous pensons notamment aux locaux de l'Université Pierre Mendès France qui sont devenus des véritables squatts pour des gens qui, en fin de compte n'avaient rien à faire là. Seconde question, comment les heures de cours vont-elles définies, probablement des cours jusqu'à tard le soir et pourquoi pas des heures supplémentaires....

Bien que le déblocage soit une joie, les conséquences sont lourdes, très lourdes et ceci n'est finalement pas acceptable.

07.04.2006

Bruno Julliard

Le Président de l'UNEF, Bruno Julliard a appellé hier à la poursuite des mouvements de blocage mais également à une intensification du mouvement dans les Universités. Monsieur Julliard est-il au courant, qu'à travers ces appels à répétition, il met en péril l'année scolaire de milliers d'étudiants qui souhaitent réussir leurs examens et qui sont contre le blocage. Ce comportement de la part de l'UNEF est un comportement à notre goût irresponsable et tout simplement scandaleux.

Alors finallement, nous pouvons nous poser la question de savoir ce que risque Bruno Julliard dans cette histoire. La réponse est pas grand chose, son avenir semble tout tracer dans les Hautes Administrations de notre Etat comme l'ont été beaucoup de membres de la révolte de Mai 1968.

Nous appellons donc, à ce que les astreintes soient mises en place et que les bloqueurs soient condamnés pour leurs actions illégales et irrespectueuses du droit d'autrui ainsi que du bien d'autrui car quand on voit l'Etat de l'UPMF de Grenoble, cela ne doit pas passer outre les mains de la Justice.